Le retour

•23 septembre 2011 • 2 Commentaires

Comme tout le monde, j’aime prendre des vacances et les derniers développement dans ma vie ont fait que je n’ai plus ou plutôt pas été présent sur le blog depuis près de 6 mois. Mais ça y est me voici de retour et mon inspiration avec celle-ci. Du coup attendez vous à un regain de vie par ici. Merci à tous ceux qui passent encore par ici pour glâner des informations anarchistes ou bien seulement littéraires.

 

La Légende

•28 mai 2011 • 1 Commentaire

Du moyen-âge peu d’écrits ont su subsister. Ceux qui ont pu survivre se devaient d’être exceptionnels, de sortir du lot et de faire rêver les esprits des simples paysans. Ces histoires ont pu être véhiculées par la voie orale des conteurs de l’époque qui diffusaient les différents thèmes principaux des récits, tout en modifiant les détails qui y étaient incorporés. On doit attendre quelques siècles de tradition orale avant que les textes soient fixés à l’écrit. C’est d’ailleurs l’incroyable Iliade d’Homer qui fera cette transition. Sans cesse par la suite, les genres se côtoieront , modifiant et faisant disparaître tranquillement mais surement l’oralité pour la remplacer par un mode de passation qui reste plus stable, moins demandant et surtout qui perdurera beaucoup plus longtemps : les livres. Hors dans cette transition, de nombreuses histoires et légendes orales auront su trouver leur chemin dans la première voix puis, dans la seconde. C’est le cas de nombreux fables, de lais, de contes qui prendront place au Moyen-âge.

[En cours]

La dernière de 3600 secondes d’extase

•27 mars 2011 • Laisser un commentaire

Et, oui ce jeudi, c’est déjà la fin de cette excellente émission qui dure déjà, quand même, depuis 3 ans. Marc Labrèche est encore une fois allé chercher des collaborateurs hilarants qui rendaient ce show vraiment divertissant. On va tous s’ennuyer de Pierre Brassard, André Sauvé et Paul Houde. De même, on s’ennuiera de quelques uns des personnages (mais pas tous) qui étaient présents dans les courts sketch de Marc Labrèche,tel que Melvine Boilard, les parodies de Céline Dion, Clifford Montgomery et les parodies diverses qui étaient, pour la plupart, très divertissantes.

Si on suit le parcours de Marc Labrèche durant la dernière décennie, on peut certainement voir que celui-ci risque de se lancer dans un nouveau projet prochainement. En effet, il a commencé par N’ajustez pas Votre sécheuse, ensuite la fin du monde est à sept heure, Le grand blond au show sournoisle coeur a ses raisons et maintenant 3600 secondes d’extase qui se termine. Et ensuite? «Je m’ouvre à moi-même», lance Marc Labrèche en rigolant.

Petit Cours d’auto-défense intelectuelle

•19 mars 2011 • Laisser un commentaire

Présentation de l’éditeur
Rédigé dans une langue claire et accessible, cet ouvrage, illustré par Charb, constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle. On y trouvera d’abord un large survol des outils fondamentaux que dort maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique, etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux . l’expérience personnelle, la science et les médias. ” Si nous avions un vrai système d’éducation, on y donnerait des cours d’autodéfense intellectuelle. “
Noam Chomsky

Biographie de l’auteur
Normand Baillargeon, auteur de ” L’Ordre moins le pouvoir ” et de ” Les Chiens ont soif ” chez le même éditeur, enseigne les fondements de l’éducation à l’Université du Québec à Montréal. Il collabore régulièrement au journal ” Le Couac ” et à la revue ” A bâbord! “

source : http://www.amazon.fr/Petit-dautod%C3%A9fense-intellectuelle-Normand-Baillargeon/dp/2895960445

Révolution.com

•18 mars 2011 • Laisser un commentaire

On voudrait que ça gronde
Sans agiter ses ailes
Voici le nouveau monde
Des combattants virtuels

Welcome sur le forum
De revolution. com
De l’action par e-mail
Des pavés en pixels
La souris se déplace
Et se bouge à ta place

Révolution. com
Comme ça manque de sueur
Révolution. com
Comme ça manque de sueur

On voudrait de l’air
De l’oxygène en stock
Et puis changer le monde
Sans changer d’univers

L’internationale
Piégée dans la toile
C’est quoi l’action par e-mail
Des molotovs sans cocktails
La souris se déplace
Elle se bouge à ta place

Révolution. com
Comme ça manque de sueur
Révolution. com
Comme ça manque de sueur

Voici le nouveau monde
De l’action. com
La souris se déplace
Elle est libre
Libre à ta place

Comme ça manque de sueur
Révolution. com
Comme ça manque de sueur!

Rien n’a de sens

•15 mars 2011 • Laisser un commentaire
Le refrain du silence
Sans cesse en cadence
S’embrase comme la fuite
Récidive l’état de la suite
Puisque rien n’a de sens
Dans mon état sans présence
Le refrain de ma voix
Encore et toujours étroit
Puisque rien n’a de sens
Le chemin au loin n’existe
Que pour le dernier laxiste
Il n’est pas pour moi
Ce n’est que l’étroit
Puisque rien n’a de sens
Tenter de l’étreindre et m’éteindre
Vivre et revivre
Survivre et écrire
Puisque rien n’a de sens
Fermer les yeux
Ouvrir la fin ou le début
Terminer l’accès de l’existence
Puisque tout a du sens.

Nanar

•15 mars 2011 • Laisser un commentaire

Scènes de combats improbables (1 contre 30), jeu d’acteur minable, bande sonore inexistante, traductions affreuses, scènes incohérentes, scénario boiteux, viol de copyright(s), décor et accessoires inexistants, tout cela est regroupé dans un nanar. Étant un grand cinéphile j’ai découvert, via un de mes amis, ce style bien propre qu’est le nanar. “Un nanar est, dans le langage familier, un film tellement mal réalisé et ridicule qu’il en devient involontairement amusant et comique.” Ce genre de film est extrêmement divertissant par ses défauts tellement outrageux  et il devient vite un incontournable pour ceux qui s’y intéresse. On répertorie de nombreux nanars qui sont sortis durant les dernières années, tel que Mega Shark vs Giant Octopus ou Horror Cannibal. Le genre, qui n’en est pas réellement un puisqu’il est involontaire, a aussi connu ses heures de gloire dans les années 70 avec des titres comme  Drakula vs Frankeinstein, Une vierge chez les morts-vivant, les rongeurs de l’apocalypse, Plan 9 From outer space, pour ne nommer que ceux-là. On retrouve dans ces films un panel “recherché” d’acteurs principaux “doués” qui ont fait leur trace au cinéma tel que : Jean-Claude Van Damme, Chuck Norris, Weng Weng et même Arnold Schwazennegger. L’Italie est capable du meilleur comme du pire, car bon nombre des réalisateurs de ces films sont des Italiens (Fabrizio de Angelis, Bruno Mattei, Alberto De Martino et bien d’autres.)

Les nanars proviennent de tous les pays mais se concentrent plus majoritairement dans 5 endroits précis, c’est-à-dire la France, Les États-Unis, l’Italie, les Philippines et la Turquie. Ce sont par contre les deux derniers pays qui vont développer des films qui deviendront les nanars par excellence. On pense entre autre à Turkish Star wars en Turquie et à For Your Height only aux Philippines. Dans le premier film, il s’agit surtout d’une grosse catastrophe monstrueuse, vol de copyright (utilisation d’image de star wars et de la trame sonore d’Indiana Jones), habits des monstres en peluche, scènes inchoérentes, mort suspecte, accessoires minablement non réalistes, effets visuels des plus pauvres, montage des scènes ratées et j’en passe. Dans le second c’est surtout l’acteur principal qui retient l’attention, puisqu’il s’agit de Weng Weng, un nain de 4 pieds qui va se la jouer style James Bond. Dans son cas aussi on aura droit a quelque chose de solide. On y retrouve des cascades criantes de vérités, des combats épiques, de la sensualité a profusion, bref un titre accompli.

Je vous propose de jeter un coup d’oeil sur ces nanars avec moi et de découvrir un cinéma “presque” alternatif.

Voici d’ailleurs un site qui  référencie plusieurs nanars: http://www.nanarland.com/

Essais – la Liberté

•14 mars 2011 • Laisser un commentaire
“Un homme n’est pas stupide ou intelligent : il est libre ou il ne l’est pas.” [1]

Le concept même de liberté a fait couler beaucoup d’encres au cours des derniers siècles.Elle a été l’auteur de révolutions, de théorisations psychologiques et de choix personnels. Pour plusieurs auteurs,elle a été l’occupation de toute une vie, tentant sans cesse de la saisir et, plus important, de la réaliser. On peut définir la liberté, de façon théorique, comme une “Possibilité d’agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque.”[2] Cette identification primaire du terme est bien souvent celle qui est la plus présentée et qui est pourtant la plus sommaire. Définir la notion est assez simple, la mettre en contexte, l’expliquer et la théoriser l’est moins.

Pour certains théoriciens et philosophes, la liberté est une véritable mine d’or d’idées contradictoires. Pour Max Stirner, la liberté est unique et inséparable, “La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n’est pas la liberté.” [3] Cette liberté, pour Stirner, n’existe qu’en étant complète et ne prend de sens que lorsqu’elle se suffit à elle-même. Elle ne peut donc vivre qu’en étant unie et totale. Mais, cette liberté qui pour l’un est unique, semble au contraire plutôt plurielle pour d’autres. Pour Mussolini, “Il [n] y a [que] des libertés : la liberté n’a jamais existé.”[4] Le terme “liberté” est donc différemment adopté par ses penseurs qui se l’approprient, bien que la signification de départ ne change pas.La liberté, ou plutôt le sens, vers lequel je me pencherai est revendiqué par des penseurs dits de “gauche”, c’est-à-dire anarchistes, communistes et socialistes. En concentrant mes efforts sur Proudhon, Spinoza, Bakounine et Marx, j’élaborerai autour de quelques-unes de leurs réflexions sur cette “liberté” et l’idée qu’ils s’en font.

Pour Proudhon, “La liberté croît avec la solidarité” [5]

[En Cours]

[1] Volé à des murs anonymes de mai 1968, en France.

[2] Dictionnaire Larousse

[3] L’unique et sa propriété

[4] Extrait d’un

[5]

Chateaubriand mon maître, Musset mon frère. [Le Romantisme au 19e siècle]

•10 mars 2011 • Laisser un commentaire

L’être humain est complexe, infiniment abstrait et pourtant tellement concret et ancré dans les choses qu’il vit et ressent. C’est que la majorité de ce qu’il fait et subit lui vient en partie de ses émotions. Ces émotions sont présentes partout dans la sphère artistique, puisqu’un des mandats premier de l’art est de représenter la réalité. L’art n’a pas ce mandat exclusif et on pourrait sans doute tergiverser longtemps sur cette affirmation, en teintant le tout d’un peu d’Aristote, de Brecht et de Platon. Toujours est-il que l’art possède un attribut  qui fait qu’il se rapproche ou qu’il communique une réalité humaine. On le remarque dans le théâtre tragique et dramatique, dans la peinture de Manet, dans le cinéma néo-réaliste italien, dans la sculpture de Michel Ange et, à fortiori, dans la littérature. L’art devient en quelque sorte le reflet de l’âme d’une société et des artistes qui le mette en place. Pour Stendhal, célèbre écrivain réaliste et “romantique”, ”Un roman est un miroir promené le long d’un chemin”. Le roman devient donc le véhiculaire de quelque chose qui existe déjà, rien n’est créé qui ne diffère en bout de ligne avec le substrat de départ. Il est évident que cette réalité reste subjective, selon les yeux de celui qui regardent et écrivent. Ce réalisme n’est pas seulement apparent, mais également interne. En effet, on ne se contente pas de peindre en surface ce qu’on voit, mais on tente aussi d’y incorporer quelque chose de plus vrai, de plus important, les sentiments. C’est lors du 19e siècle que les romanciers, qui prennent alors plus confiance en leurs moyens et en leurs style vont élaborer ce romantisme qui se base majoritairement sur les sentiment et sur le “mal du siècle”.

Tout d’abord, un cours retour en arrière pour poser un regard historique sur le fondement du mouvement dit “romantique”. Le principal précurseur du courant demeure Chateaubriand. Au début du 19e siècle, siècle où tout va changer pour le roman et la littérature en général, Chateaubriand va s’imposer comme un incontournable romancier qui va traiter de sujets romantiques et donc, inévitablement,  modernes. C’est surtout au travers de son personnage “René” que Chateaubriand va mettre les bases du romantisme, alors que son roman prend une allure autobiographique. C’est lui qui posera les bases du roman au “je” et au “moi”, réinventant ainsi l’histoire littéraire et la narration. Il est, en quelque sorte, le père du romantisme et sera considéré comme tel par de nombreux de ses collègues et successeurs. On peut d’ailleurs facilement faire un lien entre son écriture et Les Souffrances de Jeune Werther de Goethe, les Victor hugo, Georges Sand et bien sur Musset.

Ce dernier est un important personnage, puisqu’il apporte son mal de vivre dans le coeur même de son désespoir. Pour lui, tout passe par l’amour, qui devient alors sa religion. C’est cette quête du dieu de sa religion (l’Amour) qui va l’amener à se reconsidérer sans cesse, à réaliser qu’il n’est rien sans ce “mal du siècle” qu’il définit comme cette perte d’espoir face à la société et à ses principaux actants. Musset le définit de cette façon: « En même temps que la vie au dehors était si pâle et si mesquine, la vie intérieure de la société prenait un aspect sombre et silencieux; l’hypocrisie la plus sévère régnait dans les mœurs; les idées anglaises se joignant à la dévotion, la gaieté même avait disparu. » (p. 13) [1] Mais on peut aussi penser au “mal du siècle” comme l’incapacité des jeunes de cette génération à s’identifier aux modèles qui leurs sont présentés. C’est sur ce point que vont se bâtir l’”indépendance” des auteurs, se confortant dans un anti conformisme qui les séduit. Musset place aussi le « mal du siècle » comme une perte des valeurs qui étaient auparavant si chères aux hommes, il raconte que : « Les hommes, en se séparant des femmes, avaient chuchoté un mot qui blesse à mort : le mépris; ils s’étaient jetés dans le vin et dans les courtisanes. Les étudiants et les artistes s’y jetèrent aussi; l’amour était traité comme la gloire et la religion; c’était une illusion, ancienne. »(p.15) [2] L’indécision face aux situations amoureuses reste aussi quelque chose de marquant dans les écrits. En effet, c’est sans cesse que Musset et ses semblables vont remettre en question leur amour et les motifs qui sont derrière ceux-ci, poussant même jusqu’à soupçonner le pire. La tristesse, la mélancolie et la nostalgie semblent être les véhiculaires uniques de ces auteurs romantiques qui semblent incapable de sortir de cette destinée. C’est sans cesse en tentant de fuir l’Amour que celui-ci se présentera dans les endroits les plus insolites et de façons différentes et très souvent de manière unique. C’est sans cesse dans cet oxymore de fuite au devant de l’amour et retour vers celui-ci, que Musset va élaborer son récit. Les romantiques semblent pris dans cette impasse, sentant le besoin d’aimer pour vivre, mais n’y arrivant tout simplement pas.

La première partie de ce texte se voulait surtout explicative, cette seconde se veut plus personnelle. Ce ne sont que quelques réflexions d’un être obscur, sans grande présence d’esprit, sans talent aucun et ce qui pourra s’y dire ne se veut  récapitulatif que pour celui-ci. Car après tout, pour qui écrit-on sinon pour nous mêmes au départ? Ainsi, le lecteur (au singulier?) qui recherche un véritable récit soutenu ne pourra qu’être déçu par ces pensées imparfaites.

[En Cours]

[1]Musset, Alfred. Les Confessions d’un Enfant du siècle. Site de livres de Google [En Ligne]  http://books.google.ca/books?id=pD3uAAAAMAAJ&pg=PA16&hl=fr&output=text (Page consultée le 7 mars 2011)

[2]Musset, Alfred. Les Confessions d’un Enfant du siècle. Site de livres de Google [En Ligne]  http://books.google.ca/books?id=pD3uAAAAMAAJ&pg=PA16&hl=fr&output=text (Page consultée le 7 mars 2011)

Changements

•9 mars 2011 • 1 Commentaire

- Ne plus utiliser de termes anglais.
- Lutter pour mes idéaux.
- Aller sur l’ordinateur seulement pour apprendre.
- Terminer les livres commencés ou a peine entamés dans ma bibliothèque.
- Comprendre et assimiler la matière de ces livres.
- Écrire au moins 1 article ou 1 texte sur ce blog chaque jour (ou ailleurs).
- Ne plus fumer ou boire.
- Désinscription de sites.
- Arrêter messagerie instantanée.
- Exercer mon style en prose.
- Parler avec mes potes de sujets plus importants et pratiques.
- Arrêter jeux en ligne

 
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